NICOLAS BONNET OULALDJ

Nicolas Bonnet Oulaldj

Élu du 12e arrondissement, je suis le Président du groupe communiste – Front de gauche au conseil de Paris depuis 2014.

J’anime l’activité du groupe des 13 conseiller-es de Paris en lien permanent avec nos 41 élu-es d’arrondissement.

Je vis et je milite depuis 2006 dans le 12e arrondissement.

Marié depuis 2012 avec Emmanuelle Oulaldj, dirigeante d’une fédération sportive, j’ai choisi de porter son nom et nous avons une fille née il y a 3 ans à la maternité de Bluets. Maternité un temps menacée, pour laquelle je me suis mobilisé avec les salariés et les usagers pour le maintien de son activité.

Je suis né à Périgueux en Dordogne en 1974 d’un père mécanicien et d’une mère sténodactylographe à la direction départementale de l’agriculture. Mon grand père paternel était facteur. Mon grand-père maternel était cheminot, il a participé aux combats de la Résistance dans les maquis limousins pendant la seconde guerre mondiale.

Diplômé d’un DÉA en sociologie à l’université de Bordeaux 2 et titulaire d’un DESS de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, j’ai bénéficié d’une bourse d’étude et d’aide au logement durant tout mon parcours grâce au modèle républicain que je défends aujourd’hui.

J’ai eu l’opportunité de faire une année d’étude en Angleterre à l’université de Leeds avec le dispositif ERASMUS, et un semestre à l’université de Berkeley aux USA.

Titulaire du concours de conseiller territorial des activités physiques et sportives, j’ai commencé ma carrière professionnelle au ministère de la jeunesse et des sports en 2000. J’ai travaillé au service des sports de la ville de Noisy le Sec (93), de Bagneux (92) puis à la région Ile-de- France jusqu’en 2014.

Je suis auteur du livre « Libérer le sport, 20 débats essentiels », co-écrit en 2015 avec Adrien Pecout, Journaliste au Monde et préfacé par Pierre Villepreux.

Homme de terrain, je suis depuis trois ans en disponibilité professionnelle afin de me consacrer pleinement à l’exercice de mon mandat pour des parisiennes et parisiens.

Depuis 2014, pour être totalement transparent, je donne tous les ans toutes les informations sur mes revenus et mon patrimoine à la haute autorité pour la transparence de la vie publique alors que je n’y suis pas obligé.

Je tiens régulièrement une permanence à la mairie, 112 personnes ont déjà été reçues avec les questions récurrentes du logement, de l’emploi, des papiers, des places en crèches mais aussi des associations porteuses de projets.
Considéré parmi les plus assidus en séance du conseil de Paris, je suis intervenu sur plus de 200 interventions en 3 ans.

Deux délibérations cadres ont été adoptées à l’unanimité par le Conseil de Paris sur ma proposition, la première sur la création des centres d’hébergements d’urgence pour les femmes victimes de violence et la seconde sur l’ouverture des halles alimentaires pour l’accès à une alimentation saine et aux circuits court du producteur au consommateurs.

Enfin, j’ai présidé pendant 6 mois une mission d’information et d’évaluation « Fabriquer à Paris pour relever les défis sociaux et environnementaux.

Quelles filières industrielles d’avenir ». J’ai remis un rapport de plus de 160 pages avec 54 préconisations s’appuyant sur 80 auditions, 10 visites de terrains. La première préconisation du rapport pour valoriser et préserver le savoir-faire et l’artisanat à Paris est la création d’un label « fabriqué à Paris ».

Mon engagement

Je me présente aux élections législatives de juin prochain dans la 7e circonscription de Paris pour défendre le cœur de Paris et donner un souffle nouveau à gauche.

Pour moi, combattre la finance, lutter contre la spéculation immobilière, défendre les services publics, lutter pour la justice sociale, préserver notre environnement, vivre dans un monde en paix, c’est un même combat.

Je me suis engagé dès l’âge de 20 ans à l’université au sein d’un syndicat étudiant et dans le mouvement altermondialiste.
Mes premières mobilisations étaient contre les accords multilatéraux d’investissement, ancêtres du TAFTA et du CETA, qui ont connu une grande opposition dans le monde entier en 1995. Cet accord est devenu un symbole. Il cristallise les premières revendications et frustrations de la société civile vis-à-vis de la mondialisation. La lutte contre le capitalisme mondialisé est mon premier combat, hier comme aujourd’hui, l’internationale est mon hymne.

Les premières grandes manifestations auxquelles j’ai participé sont celles de 1995, contre le « plan Juppé » sur les retraites et la sécurité sociale. Depuis je ne rate pas une manifestation pour défendre notre modèle social issu du conseil national de la résistance.

En 2001 j’ai décidé de rejoindre le parti communiste français pour changer le monde.

J’ai choisi le PCF pour mener le combat de l’émancipation humaine et mettre fin à toutes les dominations, les exploitations, les humiliations faites aux femmes et aux hommes.
Inventer un autre monde, fondé sur des rapports humains libérés de la loi de l’argent, penser à l’humain d’abord, voilà le sens de mon engagement.

C’est la force du partage, la solidarité, la paix, la résistance, le prolongement des combats de celles et ceux qui ont libéré Paris comme Henri Rol-Tanguy, Maurice Kriegel Valrimont, André Tollet.

Je m’inscris dans cette longue tradition des luttes dans lesquelles les communistes parisiens, dont les plus célèbres comme Louis Aragon, Ambroise Croizat, Paul Langevin ou Missak Manouchian ont pris leur part, que ce soit dans les usines, dans la rue, dans la culture ou dans les institutions.

Aujourd’hui, partout des exigences fortes montent pour changer de société et mettre fin aux politiques libérales. Une capacité d’intervention et d’invention nouvelle doit être instituée pour que le peuple ne soit plus ignoré ou trahi.
Être communiste aujourd’hui c’est construire une dynamique rassembleuse pour une politique nouvelle à gauche, pour une véritable alternative dans le respect des identités et rôles de chacun, pour réussir à gauche.

C’est maintenant qu’il nous faut construire une gauche forte, une union populaire.
Dès la création du Front de Gauche en 2008, j’ai participé activement au rassemblement et à toutes les actions unitaires. En 2012, lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, j’ai contribué à la rédaction du programme « L’Humain d’abord ! » et j’ai animé le Front thématique sur les sports et loisirs durant toute cette période.

Pour nous, le Front de gauche s’inscrit dans le meilleur des traditions du mouvement ouvrier, des combats républicains, des mouvements sociaux et de l’écologie politique. Il vise à rassembler l’ensemble des forces qui entendent promouvoir une véritable politique de gauche, les acteurs et actrices du mouvement syndical, social, altermondialiste et associatif qui sont disposés à s’engager dans cette démarche, les citoyens et citoyennes qui partagent cette ambition. Aujourd’hui, j’aspire à lui donner tout son sens originel et la force de l’unité.

En tant qu’élu municipal, je me bats pour que Paris ne devienne ni une ville-musée tournée uniquement pour les touristes, ni un ghetto de riches, mais un Paris pour toutes et tous où l’on vit et travaille.
J’ai exercé mon premier mandat dans le 12eme arrondissement de Paris de 2008 à 2014 en tant qu’adjoint à la maire en charge de la prévention, de la tranquillité publique, de l´égalité femme-homme, et la lutte contre les discriminations.
Aujourd’hui, Conseiller de Paris du 12e et président du groupe communiste front de gauche, je mène plusieurs combats sur des dossiers diversifiés.

Nous nous sommes systématiquement opposés aux politiques d’austérité mises en place par le gouvernement au détriment des parisiens.
A l’occasion de chaque débat budgétaire, j’ai interpellé le gouvernement sur la dette que l’État doit toujours à la ville, sur la baisse des dotations, et j’ai proposé des nouvelles recettes plutôt que de faire des coupes budgétaires. Nous avons fait la démonstration qu’une politique de gauche était possible à Paris. Nous avons notamment obtenu 3 milliards d’euros d’investissement sur la durée de la mandature en faveur du logement.
L’argent il y en a, à condition de s’attaquer au fond du problème par une réforme fiscale juste. La lutte contre l’évasion et fraude fiscale est un enjeu primordial. On estime que 80 milliards d’euros manquent aux caisses de l’État chaque année. Cette somme pourrait couvrir la dette annuelle de la France, sans avoir recours aux politiques autoritaires.

Nous avons fait de la lutte contre la spéculation immobilière notre priorité.
Le cœur de Paris est victime des ravages de la spéculation immobilière avec une concentration très importante de location de meublés touristiques via des plateformes internet. Un seul exemple : l’ile Saint Louis, où sur 800 logements près de 500 sont mis en location. Je suis exaspéré de voir le cœur de Paris défiguré́ par la spéculation immobilière au détriment des familles qui cherchent à se loger. Plus de Parisien-nes logés au cœur de Paris, c’est plus d’enfants, plus d’écoles, plus de joie de vivre et d’avenir pour la capitale.

Je me suis opposé fermement à la généralisation du travail du dimanche et à l’instauration de Zones Touristiques Internationales prévues par la loi « Macron » que je proposerai d’abroger tout comme la loi « travail » imposée par le 49-3.

En tant que Président de la Commission Départementale de Présence Postale Territoriale, je mène quotidiennement le combat contre la fermeture des bureaux de poste à Paris et je m’oppose au transfère des activités postales dans des superettes.

Les enjeux de santé et de notre modèle social seront au coeur du débat national. Avec les salariés, les syndicats et la population du 12ème arrondissement, j’ai œuvré au maintien de l’activité de la maternité des Bluets. Toujours présent pour défendre l’avenir de l’Hôtel Dieu, je ferai tout pour qu’il reste un hôpital au coeur de Paris.

Associations, syndicats, avocats, magistrats, parents d’élèves, tous me témoignent de l’importance de retisser le lien de confiance entre la police et notre jeunesse.
J’ai proposé de faire de Paris un territoire expérimental pour la mise en place du « récépissé » de contrôle d’identité par la police, alors que le conseil de Paris avait soutenu ma démarche, le gouvernement a renoncé à cette mesure pourtant promise par le Président de la République. Je proposerai qu’il soit mis en place.

Le racisme, l’antisémitisme, le négationnisme sont des maux dont il est difficile de se débarrasser. Le bouc émissaire est bien pratique en période de crise, il permet de ne pas dénoncer les vrais responsables.
J’ai proposé à plusieurs reprises de mettre en avant des personnalités parfois oubliées de la mémoire collective mais qui nous rappellent que le combat contre le racisme et l’antisémitisme est primordial. Sur ma proposition Althéa Gibson, la première joueuse de tennis noire à avoir remporté un tournoi du grand-Chelem à Roland Garros en 1956, et Victor « Young » Perez, boxeur, déporté en 1943, exécuté en 1945 parce que juif, donneront leur nom à deux équipements sportifs dans le 12ème arrondissement de Paris.
Je continuerai à lutter sans relâche et sans avoir aucune complaisance face aux actes et aux propos racistes et antisémites.


En septembre 2017, nous saurons si Paris est désignée par le CIO pour accueillir les Jeux Olympiques en 2024.

Cette occasion doit être saisie pour débattre d’une nouvelle loi cadre qui donnerait aux activités physiques et sportives une place centrale dans la société tout en visant à augmenter le budget du sport à 1% du budget national. Je proposerai une loi « olympique », qui enverrait un signal fort au monde entier : la volonté de libérer le sport de l’argent roi, de rebâtir un idéal universel pour un monde de paix et de solidarité dans lequel le sport jouerait un rôle essentiel de formation des citoyens du monde.